Prom' 09 : In da pocket, Mention Euro -> Bien !!!

Prom' 09 : In da pocket, Mention Euro -> Bien !!!
YAAAAHHHAAAAAA
Enfin finiiiiiiii

# Posté le mardi 07 juillet 2009 07:34

J'en crève.

J'en crève.
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# Posté le mardi 30 juin 2009 11:34

Modifié le mardi 30 juin 2009 11:47

Joker

Joker
Dire qu'on a le temps, c'est trop simple à faire. Et à dire. Rien que de prendre le temps de dire une telle connerie, ça nous en fait perdre. Et voilà, t'as perdu 2 secondes de ta précieuse vie. Mais en quoi notre vie est-elle si précieuse? Question à la con dont la réponse paraît déjà projetée sur l'écran de nos consciences depuis une éternité. La vie. Incipit, péripéties, acmé, progression et dénouement. THE END. Ça paraît logique comme ça.
Nous sommes nos propres ouvrages, comme l'aurait dit la Marquise, lettre LXXXI. On ne peut s'en vouloir qu'à soi-même. À quoi bon accuser les autres quand on sait, au fond qu'on est le seul et unique coupable? La vie est courte, Mesdames et Messieurs. Ne luttez pas... Profitez. Entreprenez. Cette petite lueur-là échappe à beaucoup de personnes... Mais parfois, la situation est tant critique qu'elle se fait de plus en plus vive et c'est alors qu'elle est aperçue. Cette lumière-là, on me l'a fait découvrir il y a quelques temps. Bang, un gros coup dans ta gueule.
La loupiote m'a dit : « Eh ouais ma puce, tu ne sers à rien. Pour l'instant. Regarde ton insignifiante existence, si on ose lui attribuer un nom étant donné la miniature qu'elle représente. Qu'est-ce que t'as fait de bien jusque là, hein dis moi ma petite? T'y as déjà réfléchi? Non, bien sûr que non, t'as pas de couilles ma biche, eh ouais. Tu préfères te terrer derrière la facilité c'est-à-dire l'ignorance, ou plutôt, comme le dirait notre ami Pascal derrière le divertissement, l'Imagination, les apparences. Un homme ne peut demeurer seul dans une chambre. Il te l'a dit pourtant, Pascal. Tu as étudié ses Pensées avec grand intérêt, tu as récité nombre de ses passages, tu as appris son raisonnement par coeur, le renversement du pour au contre, le pari, les deux infinis, tu sais tout ça. Tu connais sa philosophie sur le bout des doigts, et tu as même joint tes mains et prié pour qu'un sujet sur cet auteur tombe au Bac - mais non. Alors, qu'en as-tu tiré?». Game Over.
C'est bien beau tout ça, et sûrement bien pessimiste comme je me le suis souvent répété. Hey guys, the sun is shining, keep smiling and hold your head high! Non, cette fois-ci il en faudra beaucoup plus. Il faut en voir beaucoup plus, "et des claques t'en prendras mais c'est la vie, la vraie. C'est comme ça quand on vit la vie." m'a-t-on dit un jour. Jour dont je ne me souviens plus la date exacte et même si ça n'a pas opéré un changement immédiat dans ma vie, ce fût un déclic. Donnons-nous les moyens.
Vous vous direz sûrement (si encore "vous" passiez sur mon blog et lisiez ce roman qui n'a aucun sens pour vous puisque vous n'êtes pas dans ma tête et ne comprenez probablement pas grand chose à ce que je raconte...), "Mais qu'est-ce qu'elle a celle-là, d'où ça lui prend, qui est-elle pour juger l'humanité ?". Je ne juge personne, je constate. Je fais partie du lot. Mais je tente d'ouvrir les yeux. En effet, qui sommes-nous pour juger les autres ? J'en ai personnellement fait les frais de nombreuses fois, et encore aujourd'hui. Tout le monde le vit au quotidien : le regard des autres. Pendant mes révisions, j'ai lu et retenu cette phrase : AUTRUI, chapitre 4 ; « Si la conscience que j'ai de moi-même pouvait se passer de la reconnaissance d'autrui, le regard des autres ne serait pas si pesant.». Sauf que nous avons tous besoin de la reconnaissance d'autrui, et c'est là bien souvent un véritable fléau. Les médias, le beau monde, la mode, les magasins, la pub, nos amis et fréquentations, nos parents... Nous sommes influencés, d'une manière positive ou non - et c'est souvent la deuxième qui agit. Je n'écris pas ça pour vous ressortir un habituel : NOUS SOMMES DES MOUTONS, PARFOIS LA RÉSURRECTION C'EST L'INSURRECTION. Non, et comme l'évoque Line dans un de ces derniers articles, «Les étoiles rouges oh oui ça vous aimez [...] We don't need no education, oh si, si seulement vous en aviez eu la moindre il y aurait peut-être de quoi s'insurger contre celle là même qui vous aurait mutés en abats d'adolescents livides, vous qui aimez tant ce mot "transcendance" et l'utilisez à outrance [...]». Je veux ne pas faire partie de cet amas de rebelles qu'elle décrit si bien et que l'on rencontre au quotidien. Se révolter contre quoi ? Le capitalisme ? Sarkozy qui se fout de notre gueule ? Des déclarations du Pape à propos du préservatif ? Du >>_/SYSTEM ? mais bon Dieu les gars... Réagissez bordel. Qu'est-ce que vous voulez changer, hein, depuis le haut de votre barreau de l'échelle ? L'union fait la force, ah ouais c'est vrai... Et dites-moi, où est-elle cette "union", ce rassemblement qui est sensé faire bouger les choses ? L'humain a les doigts fourrés dans le cul et ça n'évoluera jamais. On croit toujours qu'il y a une solution pour tout problème - une des autres erreurs du cerveau cartésien humain. Qu'il y a un début, et une fin. Imaginez-vous l'infini... Vous voyez comme c'est impossible à envisager ? Notre cerveau a ses limites. Et l'homme ne peut accepter que le monde autour de lui n'en ait pas. C'est là que réside le dogme humain. Comme je le disais au préalable, nous sommes les véritables coupables. NOUS sommes à l'origine de la "Société de Médiatisation" comme le dénonce si fermement M. Gentil, (salutations au passage). À quoi bon dénoncer son voisin, aller frapper à sa porte et lui cracher des injures au visage parce qu'il est 22h05 et que le bruit des talons de sa femme sur son parquet est considéré comme du tapage nocturne à cette heure-là ? Emmagasiner de la haine en son for intérieur contre LA société, qui manifestement n'est pas parfaite, c'est le moins qu'on puisse dire, est inutile, si ce n'est complètement irrationnel. C'est NOUS la société.
Ceci n'est pas un cri de révolte, j'ai précédemment expliqué pourquoi. Juste un extrait de mes réflexions habituelles. Tout cela n'est pas à prendre à titre personnel - et si vous me blâmez car je porte atteinte à votre petite vie, c'est que vous n'avez rien compris. On ne comprend jamais rien, mais ça je ne vous en voudrait pas.
Errare humanum est.

# Posté le lundi 22 juin 2009 14:31

Modifié le jeudi 25 juin 2009 08:16

You're my World.

You're my World.

# Posté le vendredi 17 avril 2009 11:53

Modifié le lundi 08 juin 2009 14:56

Insouciance.

Insouciance.
J'aurais aimé la connaître, cette petite fille, cette gamine aux joues rondes et au sourire imperturbable. Est-il possible qu'elle soit déjà si loin dans ma vie ? Elle ne m'a laissé aucune trace, si ce n'est quelques traits qui me sont familiers, et des bribes de souvenirs qui me rappellent la quiétude de l'enfance.
Je voudrais lui ressembler, à cette gamine. Elle me fait marrer avec sa bouille de clown et son incapacité à tenir immobile plus de quelques minutes. Des fois on se demande si ses parents étaient compatissants, en la poussant à porter des robes bariolées et des pantalons multicolores avec des couettes à la Fifi Brin d'Acier. Bourreaux d'enfants! ; )
Entre les pâquerettes, Barbie, les tartes au pommes, l'arithmétique et le vernis à ongles, je menais une vie des plus simples et pourtant si bien rangée. C'était le bon temps, ouais. Un, deux, trois... Soleil.
Qu'elle était douce cette période, golden-age qui surpasse tous mes tracas. J'ai l'impression que c'était hier quand je me voyais crapahuter dans les arbres et dévaler la rue en vélo (avec les roulettes). Et pourtant, beaucoup d'années ont passé. La gamine évolue, s'approche de la fleur de l'âge et mûrit. Des obstacles se présentent à elle, et tant bien que mal elle parvient peu à peu à les surmonter, non sans éraflure.

Mais on dit que c'est en tombant qu'on apprend à mieux se relever.

Le premier baiser, le premier râteau, le premier voyage loin de Maman avec les copains, la première grosse bêtise (et celles qui ont suivi), le premier gros mot (et la première claque), la première touche de maquillage, la première fois, le premier "je t'aime", le premier chagrin, la première sortie en boîte, la première cuite... Ça passe trop vite. Et c'est pas fini.
Je m'en réjouis.

J'ai été cette gamine.
Et si je pouvais tout revivre, je le ferais.

# Posté le samedi 07 mars 2009 19:08

Modifié le samedi 07 mars 2009 19:53